28 décembre 2006
Grille d'analyse 6. La philosophie.
Généralités
Nom de la collection : La philosophie.
URL : http://membres.lycos.fr/laphilosophie/ (site consulté le 27/12/2006 avec le navigateur Mozilla Firefox)
Description rapide de la collection : Cette collection propose des e-book sur des textes philosophiques en français.
Objectif de la collection : Proposer aux étudiants et enseignants en philosophie des textes intégraux en français. Initiative seulement pédagogique.
Public visé : Enseignants et étudiants en philosophie.
Caractéristiques du fonds
Description générale : Le fonds de cette collection numérique est composé d’e-books sur des textes français philosophiques. 196 e-books pour 74 auteurs.
Les livres proposés en ligne sont disponibles en .rar. L’auteur du site a mis la possibilité de télécharger à partir de son site le logiciel winrar. Il y en a aussi de disponibles en .pdf ou .rtf.
Catalogage/indexation : Les e-books sont classés par auteurs, par ordre alphabétique. Une rubrique y est appropriée. Une liste alphabétique apparaît alors et il suffit de cliquer sur la lettre de son choix pour voir si l’auteur qu'on recherche y figure.
A noter la possibilité de revenir en haut de la page à la fin de chaque liste d’auteurs par lettre.
Mode de recherche : Le mode de recherche se fait par saisie. Soit par nom d’auteur, soit par titre ou une partie du titre.
Une fois la recherche effectuée, les réponses s’affichent en-dessous avec une notice très courte qui reprend seulement l’auteur et le titre de l’ouvrage. Avec bien sur un lien pour télécharger le document.
Les métadonnées : Il n’y a pas de métadonnées internes. Les métadonnées externes sont le titre et l’auteur.
Statut juridique des documents : rien n'est indiqué mais tout laisse à penser que les textes sont du domaine public.
Caractéristiques du site
Navigation générale : Le site propose deux menus. L’un en haut, l’un à gauche. Mais c’est le même menu. Une rubrique d’accueil, une rubriques « livres », une autre pour la recherche et enfin une dernière pour le contact.
Ainsi, avec cette technique des deux menus identiques mais à deux endroits différents, on peut toujours accéder à une autre rubrique à tout moment.
Ergonomie : Le site n’est pas très pratique dans sa lecture. Une pub s’affiche toujours sur la droite, ce qui est fort dommage, d’autant plus que cela réduit la plage de lecture sur la gauche.
Mais sinon il est facile de navigation, n’est pas agressif et sa simplicité en fait l’un de ses atouts majeurs.
Remarques : Le site propose aux visiteurs de signaler lorsqu’un lien est mort. Ainsi, les webmasters sont tout de suite au courant et peuvent remédier au problème.
Noter aussi que dans l’interface de recherche, il est indiqué que si un livre n’est pas disponible dans la base, on peut le signaler par mail et on essaiera de répondre à notre requête.
Avis personnel
Ce site simple, rapide dans la recherche et propose aux érudits en philosophie un nombre de textes importants. C’est pourquoi il faut être un minimum intéressé pour pouvoir effectuer une recherche, puisqu’il n’y a aucune possibilité d’effectuer une recherche en mode consultation. Mais c’est inévitablement un choix expliqué dès la page d’accueil, puisque ce site est clairement dédié aux professionnels.
Il est toutefois dommage de remarquer que la dernière mise à jour n’est pas récente. Le site est-il mort ?
Fiche de lecture 4. Les compétences requises pour la diffusion d'une collection numérique.
Notice bibliographique : GELINAS, Marie-Anne. Les compétences requises pour la diffusion d’une collection numérique. [en ligne]. 2004. Disponible sur http://www.banq.qc.ca/documents/a_propos_bnq/communiques/ma_gelinas.pdf (consulté le 28/12/2006)
Mots-clefs : collection numérique ; compétences ; technicien de l'information.
Auteur : Marie-Anne Gélinas est technicienne en documentation à l’Université du Québec à Trois Rivières. En 2004, elle a reçu le prix d’excellence de la Bibliothèque Nationale du Québec pour ce texte.
Résumé de l’article :
L’article commence par faire un constat, qui est le suivant : les deux disciplines représentant le métier de bibliothécaire, à savoir la bibliothéconomie et les sciences de l’information, sont en constante évolution. L’information se fait toujours plus importante et les techniques pour les diffuser augmentent aussi.
L’article revient ensuite sur un petit historique des bibliothèques quant à leur utilisation de l’informatique. Tout d’abord l’informatisation des catalogues, puis, plus récemment, les bibliothèques numériques. L’auteur définit une bibliothèque numérique comme étant « avant tout une banque de documents, qui étaient à la base sur des supports dits traditionnels (monographies, périodiques, tableaux, etc.) et qui ont été numérisés. »
L’auteur fait aussi une différenciation entre « bibliothèque numérique » et « bibliothèque virtuelle ». Elle explique qu’une bibliothèque virtuelle est faite de liens hypertextes et de documents accessibles directement en ligne. Mais elle souligne que dans son texte, les deux termes ne feront qu’un sous le nom de bibliothèque numérique. C’est pourquoi elle insiste sur le fait qu’Internet, par exemple, n’est pas une bibliothèque numérique, de par son côté peu fiable et non-organisé.
L’auteur donne ensuite les étapes de construction d’une bibliothèque numérique. Au départ, tout comme une bibliothèque traditionnelle, elle se doit de prendre en compte les besoins du milieu et des usagers. La politique de développement d’une bibliothèque numérique revient aux bibliothécaires, alors que la chaîne de traitement du document numérique revient aux techniciens de l’information, tout comme les documents dits traditionnels. En effet, la chaîne documentaire pour ces deux types de documents est la même : l’acquisition, le traitement, la conservation et la diffusion.
Les capacités intellectuelles du technicien sont aussi indispensables : minutie, rigueur, patience, sens de l’observation et de nouvelles capacités apparaissent qu’il doit acquérir : sens de l’organisation, esprit d’analyse et de synthèse.
Quant aux nouvelles données techniques, elles sont les suivantes : catalogage, indexation, les différentes méthodes de recherche, les données techniques brutes telles que le traitement de texte, les bases de données, le transfert de fichiers (FTP), les langages informatiques (HTML, SGML, XML), le courrier électronique, les principes de l’Internet, …
Toutes ces nouvelles capacités ne s’apprennent pas d’un claquement de doigts, il faut en effet pour cela participer à des séminaires, des formations, des cours.
Une fois que ses nouvelles techniques sont acquises, le technicien de l’information se penche sur l’acquisition. Il doit bien sûr prendre en compte la politique pré-établie, valider ses sources (faire attention au contenu, aux droits d’auteur).
Quand ensuite il est confronté au catalogage, il doit utiliser les métadonnées, savoir gérer un site Internet (exemple : savoir intégrer des signets pour que l’information soit repérable). C’est pourquoi il est souvent conseillé de travailler en parallèle avec le service informatique de sa structure.
Le technicien se doit d’être polyvalent.
Une fois que le technicien est au point, il ne doit pas non plus oublier les utilisateurs. Les aider par des aides en ligne ou une présence physique dans la structure.
L’article se termine sur une note positive. En effet, l’auteur souligne bien le fait que le document numérique ne détruit pas le document papier. Pour elle, l’utilisateur a maintenant deux possibilités de recherche : le numérique et le papier. C’est pourquoi il faut savoir traiter le document numérique de manière juste afin que les usagers puissent s’en servir sans crainte.
Avis :
Cet article peut sembler un peu présomptueux au premier abord, mais au contraire, il explique très clairement les compétences que doivent avoir les bibliothécaires face aux bibliothèques numériques, ou qu’elles doivent acquérir.
De manière globale, cet article démontre que les nouvelles technologies ne sont pas insurmontables si on les considère comme parties intégrantes de son travail. Tout comme l’usager considère le document numérique comme une partie sur laquelle il peut effectuer sa recherche, en plus du catalogue papier proposé par une structure.
J’ai choisi cet article par sa simplicité dans les explications des compétences techniques, mais aussi parce qu’il me semblait indispensable de montrer le travail effectué en amont lors de la construction d’une bibliothèque numérique, travail qu’il ne faut pas minimiser.
27 décembre 2006
Fiche de lecture 3. Les bibliothèques numériques : mémoire des sciences.
Notice bibliographiques : FERCHAUD, Bernadette. La bibliothèque numérique : mémoire des sciences [en ligne]. Documentaliste - sciences de l'information, 2001, vol. 38, n° 1, p. 49-51. Disponible sur http://www.adbs.fr/uploads/docsi/1221_fr.pdf (dernière consultation le 27/12/2006)
Mots-clefs : bibliothèque numérique ; science ; recherche ; archivage ; pérennisation ; conservation ; consultation.
Auteur : Bernadette Ferchaud est auteur dans plusieurs revues professionnelles du type ADBS.
Résumé de l'article :
Cet article est une réflexion autour d’une journée d’étude organisée en 2001 par Ile de Science (association réunissant 26 établissements d’enseignement supérieur et de recherche du Sud de Paris). Cet article traite particulièrement du problème qui se pose sur la pérennité des bibliothèques numériques dans le domaine de la science, pour sa mémoire. En effet, c’est une inquiétude qui fait face à la courte vie des documents disponibles sur le Web ainsi que l’obsolescence rapide des documents numériques lié à leurs supports technologiques qui évoluent très vite.
Tout d’abord, les chercheurs ont tous une pratique différente dans leur consultation et leur conservation. Mais ils ont tous les mêmes genres d’interrogations. À savoir : quels documents conserver et comment ? Quelle sélection effectuer et sur quels critères ? Pendant combien de temps une information reste-t-elle précieuse ? A ce genre de questions, les chercheurs ne peuvent réellement répondre, mais il y a certaines actions à respecter. Ainsi, avant de penser à conserver un document, il faut penser, dès sa création au type d’accès qu’on lui réserve et si oui ou non on le met en ligne. C’est pourquoi les chercheurs doivent se tenir au courant des travaux des professionnels qui tentent de normaliser le document numérique.
Ensuite, pour l’archivage et la consultation, deux points sont mis en exergue : la migration (conversion dans des formats plus récents, au fur et à mesure de leur apparition) et l’émulation du matériel existant vers de nouveaux systèmes qui n’existent pas encore (en sauvegardant le logiciel de création et le système d’exploitation, grâce aux métadonnées).
La norme OAIS (Open Archival Information System) qui est un système d’archives ouvertes permet de penser à un archivage à long terme et donc à une pérennité des documents qui est indispensable dans ce domaine.
A noter que ce n’est pas le seul domaine qui demande à être archivé. Le Web lui-même demande à être archivé. Ainsi, des tentatives sont mises en place pour que les sites Web qui n’existent plus restent dans les mémoires des archives du Web.
D’autres initiatives sont en cours d’exploitation, comme la mise en ligne de thèse sur Internet à l’INRA.
L’auteur, ensuite, redéfinit la notion de document. En effet, d’après elle cette notion est complètement différente de celle du document papier. Pour le document numérique c’est encore relativement flou à définir et l’auteur parle de « fragments » significatifs (internes ou externes au document) qui, assemblés ensemble, forment un document numérique.
L’auteur fait un détour sur la technique peer to peer qui semble être appréciée par certains chercheurs. En effet, la rapidité des échanges et la simplicité semblent les séduire car elle semble bien adaptée aux informations non structurées. Mais c’est non seulement un système qui peut présenter des risques de manipulation (problème des virus) mais c’est aussi un système qui ne concerne pas l’archivage ou la pérennisation des documents, mais plutôt le partage des connaissances.
Face à la profusion des documents numériques et à ce problème de pérennisation, les différents acteurs : éditeurs, chercheurs, professionnels se demandent à qui revient le rôle d’assumer la conservation des documents numériques. S’agit-il du chercheur lui-même ? De son institution ? Du service de documentation ?
Il semblerait que les chercheurs ont une grande part dans la conservation, cependant, ils ne sont pas encore suffisamment sensibilisés aux nouvelles techniques. C’est pourquoi les professionnels doivent les aider.
Pour conclure cet article, l’auteur rappelle qu’il est urgent de prendre conscience de l’importance de la pérennisation des documents numériques si l’on ne veut pas le regretter plus tard. Le frein le plus important à cette activité semble être un problème financier. En effet, tout cela coûte cher et il y a une certaine peur de privatiser le savoir avec les entreprises privées qui commencent à envisager d’investir ce domaine. Mais l’auteur termine tout de même par un point positif, à savoir que la multiplication des interventions sur ce thème permettrait de faire bouger les choses plus rapidement.
Avis :
J’ai choisi cet article pour montrer un exemple précis des interrogations menées sur les bibliothèques numériques, le problème d’archivage qu’elles exposent au niveau de la pérennisation des documents, à un domaine précis : la science.
L’article date de quelques années, mais il est toujours intéressant de voir, je trouve, les interrogations qu’il y avait autour d’un problème et de constater maintenant l’évolution de ces mêmes interrogations, mais surtout de voir ce qui en a été tiré et de constater tout ce qui a été mis en place suite à ces questionnements. Par exemple, en 2001, archiver le Web n’était pas une chose courante. C’était en cours de réflexion et en essai.
Grille d'analyse 5. Registres paroissiaux et d'état civil. Archives départementales de la Savoie.
Généralités
Nom de la collection : Registres paroissiaux et d'état civil.
URL : http://www.savoie-archives.fr/index.php?id=1380 (site consulté le 26/12/2006 avec le navigateur Internet Explorer)
Description rapide de la collection : Cette collection numérique propose, pour le département de la Savoie, les registres paroissiaux de 1501 à 1793 et de 1815 à 1860, ainsi que les registres d'état-civil de 1793 à 1815 et de 1860 à 1880.
Objectif de la collection : Rendre disponible les archives départementales les plus consultées, afin de ne pas les abîmer. Mettre en avant le patrimoine de la Savoie. Cette collection est un témoin historique.
Public visé : Tout public : du chercheur spécialisé à l'amateur de généalogie.
Caractéristiques du fonds
Description générale : Le fonds de cette collection numérique est composé de registres paroissiaux et d'état-civil de la Savoie.
Il n'y a pas de possibilité d'enregistrer les images des registres sur son ordinateur. Cependant, on peut les imprimer.
Les options de travail sur les images sont les suivantes : zoomer, dézoomer, rotation à droite, à gauche, déplacer l'image, sélectionner une zone pour un agrandissement, jouer sur la luminosité et le contraste.
Possibilité aussi de revenir au point de départ avec l'option "configuration d'origine". Tout comme il est possible de garder en mémoire les réglages que nous avons effectués.
Catalogage/indexation : Les registres sont classés par lieu. Il y a des notices qui servent d'indexation aux registres. Ces notices présentent la cote du registre, le lieu auquel il est rattaché, les dates extrêmes, le microfilm duquel il est extrait, une analyse détaillée qui indique ce que contient le registre sélectionné.
Mode de recherche : Le mode de recherche est une interrogation par saisie très simple. En fait, il s'agit d'un menu déroulant proposant toutes les communes de la Savoie. En effet, la recherche s'effectue seulement sur les lieux. On peut aussi y accéder par la carte. On choisit un canton à sélectionner, puis on choisit ensuite dans le menu déroulant les communes qui s'y raccrochent.
Il est aussi possible de faire une recherche par cote du document.
Les métadonnées : Il y a la fois des métadonnées externes et internes. Les métadonnées internes sont référencées par titre, auteur, mail de l'auteur, mots-clefs et descritption. Les métadonnées externes sont référencées par cote, lieu, date, microfilm et analyse détaillée.
Statut juridique des documents :
Caractéristiques du site
Navigation générale : Pour accéder à la recherche en ligne, il y a une rubrique qui se nomme "archives en ligne" dans le menu en haut du site. Ensuite, nous avons les différents catalogues en ligne qui s'affichent, celui des registres ou celui des cadastres. Soit sur la page d'accueil des archives en ligne, soit sur le menu à gauche auquel nous pouvons revenir à n'importe quel moment puisqu'il est toujours affiché, tout comme le menu en haut avec la rubrique "archives en ligne".
Il existe une sous-rubrique pour effectuer une recherche par commune.
A noter l'aide pour la recherche en ligne.
Ergonomie : Le site regroupe une explication sur les archives départementales de la Savoie en plus des archives en ligne. C'est un site vitrine pour les archives départementales. Les couleurs sont à l'image de la Savoie : rouge. Ce site est bien fait, simple et est un plus pour les archives départementales de la Savoie.
Avis personnel
Ce site est très bien fait, simple. Accessible facilement pour des recherches poussées ou de la simple curiosité. De plus, les aides en ligne sont compréhensibles et indispensable à lire avant toute recherche.
Il me semblait intéressant de faire une grille d'analyse sur une collection numérique d'archives numériques. En effet, c'est quelque chose qui se met en place doucement dans différents départements. Celui de la Savoie est très bien fait et est un bon exemple sur ce qui se fait en ce moment avec ce type de documents, à savoir, les registres d'état-civil.
26 décembre 2006
Grille d'analyse 4. Poésie française.
Généralités
Nom de la collection : Poésie française
URL : http://poesie.webnet.fr/ (site consulté le 26/12/2006 avec le navigateur Mozilla Firefox)
Description rapide de la collection : Cette collection regroupe des poèmes de différents auteurs de nationalités diverses à des époques différentes.
Objectif de la collection : Rendre la poésie accessible à tous, la rendre moins studieuse et « rébarbative ».
Public visé : Tout public.
Caractéristiques du fonds
Description générale : Le fonds de cette collection est composé de 24 313 poèmes, soit 2 502 auteurs, dont 45 poèmes sonores. Ces chiffres datent de mai 2006.
Les formats des poèmes sont en html ou .ram (pour ceux qui sont proposés aussi en écoute sonore).
Il est possible d’imprimer les poèmes ou de les envoyer par e-mail. Quant aux numérisations sonores, le .ram s’ouvre exclusivement avec le logiciel RealPlayer et propose donc les mêmes fonctionnalités que ce logiciel.
Catalogage/indexation : Il n’y a pas de notice à proprement parlé et donc pas vraiment d’indexation. Le catalogage propose un accès par auteurs, classé par ordre alphabétique, qui propose ensuite, lorsqu'on clique sur l’un des auteurs, la liste des titres de poèmes qui lui sont associés et disponibles sur le site, aussi répertoriés par ordre alphabétique (système de liens hypertextes).
Mode de recherche : Le mode de recherche est une interrogation par saisie. Il est obligatoire de saisir au moins l’un des champs pour obtenir une réponse. Les champs à saisir sont les suivants : auteurs, titres, vers. Il est possible de ne rentrer que le nom de l’auteur sans son prénom, de ne saisir qu’une partie du titre ou d’un vers. Les deux autres champs : pays et né au, sont des champs qui proposent des menus déroulants et qu’il n’est pas non plus obligatoire de saisir pour sa recherche.
Une petite image représentant une clef de sol signifie le son. Si on la coche, le moteur de recherche cherchera seulement sur les documents sonores.
Les métadonnées : Il n’y a pas de métadonnées externes. Quant aux métadonnées internes, elles sont référencées pour chaque poème dans le « head » du code html par titre de poème, nom et prénom de l’auteur, le pays, le siècle et le son si cela concerne un document sonore.
Statut juridique des documents : Textes relevant uniquement du domaine public.
Caractéristiques du site
Navigation générale : Outre le mode de recherche qui se situe sur la page d’accueil du site, il y a d’autres rubriques auxquelles nous pouvons accéder via n’importe quelle page du site.
Ainsi, on dénombre cinq rubriques. La rubrique auteurs qui recense tous les auteurs présents dans la collection. Une rubrique « amusante » qui s’intitule « un poème au hasard ». Elle consiste à proposer au lecteur un poème différent à chaque fois qu’il clique sur cette rubrique. Une rubrique classique proposant des liens.
Une rubrique de statistiques qui met en avant les chiffres représentatifs de la collection (exemple : nombre de poème, auteur le plus consulté, poème le plus lu, …)
Une rubrique « vient de paraître » qui recense les derniers livres de poésie parus. Le site en propose des extraits.
Ergonomie : Le site est simple, facile de compréhension et d’utilisation. La plume, emblème de l’écriture, du poète ; le vert est une couleur apaisante, qui ne fatigue pas l’œil, tout comme le bleu (couleur des textes).
Remarque : Possibilité de devenir membre, de poster ses propres poèmes, de faire des commentaires sur les autres poètes.
Avis personnel
Ce site est bien fait et pratique, utile à tous, pour une étude sur un poème, une petite curiosité ou une simple envie.
Je trouve que la proposition d’écoute des poèmes les plus connus est intéressante, en particulier pour les personnes aveugles ou malvoyantes.
La présence de deux types de recherche : interrogation ou consultation, me semble nécessaire afin de satisfaire les utilisateurs qui savent déjà ce qu’ils cherchent ou ceux qui hésitent. Cependant, l’interrogation par saisie est disponible seulement sur la page d’accueil. Elle n’a pas de rubrique appropriée, ce qui est fort dommage.
06 décembre 2006
Grille d'analyse 3. Cartes de la Commission royale.
Généralités
Nom de la collection : Nos foyers saignent ; cartes de la Commission royale
URL : http://ubcic.bc.ca/fr/Resources/ourhomesare/ (site consulté le 06/12/2006 avec le navigateur Mozilla Firefox)
Description rapide de la collection : Cette collection numérique est proposée par l’Union of British Columbia Indian Chiefs. Elles regroupent des cartes afin de retracer l’histoire topographique et sociale de la Colombie-Britannique pour la Commission royale (commission d’enquête des affaires indiennes entre la Colombie-Britannique et le Canada.)
Objectif de la collection : Mettre à disponibilité de tout le monde ces cartes qui ont servi aux enquêtes, à des fins historiques, sociales, en tant que témoins du passé.
Public visé : Tout public, autant étudiants qu’enseignants ou enquêteurs, ou même de simples « curieux ».
Caractéristiques du fonds
Description générale : 242 cartes sont numérisées dans cette collection, provenant de 15 agences différentes. Les notices des cartes comportent un lien qui, lorsqu’on clique dessus, ouvre une autre page affichant la carte demandée.
Les formats des cartes sont en .jpg.
Elles offrent la possibilité de zoomer ou dézoomer, de se déplacer à droite ou à gauche sur la carte, ainsi que de haut en bas. Elles comportent aussi une option de remise à zéro afin d’avoir la mise en page initiale de la carte.
Catalogage/indexation : Pour chaque notice de document numérisé, on retrouve son titre (qui est lié à la carte elle-même et qui s’affiche dans une autre page), la date de la carte puis un numéro de microfiche et d’acquisition et en dernier la source dont la carte est extraite.
Les cartes sont indexées par agences, classées alphabétiquement.
A noter qu’il y a une rubrique « générale » qui est en fait une rubrique où se trouvent les cartes qui n’appartiennent à aucune agence ou à plusieurs.
Mode de recherche : Il n’y a pas de mode de recherche à proprement parlé. En effet, toutes les cartes s’affichent sur deux pages et le seul moyen de les retrouver est par l’agence à qui elles appartiennent. En haut de la page, toutes les agences sont répertoriées par ordre alphabétique, il suffit ensuite de cliquer dessus pour accéder directement aux cartes de l’agence sélectionnée.
Cependant, dans la petite introduction sur cette collection numérique, il y a un lien vers la bibliothèque et archives du Canada qui propose une base de données des cartes des réserves indiennes.
A noter tout de même que « Nos foyers saignent » propose d’autres collections numériques que les cartes de la Commission royale, mais que chacune fonctionne indépendamment des autres.
Les métadonnées : Il n’y a pas de métadonnées internes. Quant aux métadonnées externes, il y en a quatre par notices, parfois cinq : date, numéro de microfiche, numéro d’acquisition, (volume) et source.
Statut juridique des documents : Le statut des documents est le même pour toutes les collections numériques de « Nos foyers saignent ». Il est rappelé en page d’accueil du site sur l’onglet « A propos du sujet ». Les documents appartiennent à l’UBCIC, à des auteurs externes ou sont de droit public. Des licences ont été créées afin que les enseignants puissent se servir des documents à leur guise, ou que n’importe quel internaute puisse posséder dans ses archives personnelles les documents sans en demander l’autorisation.
Caractéristiques du site
Navigation générale : La collection numérique des cartes de la Commission royale dépend de la collection numérique « Nos foyers saignent ». On accède à la collection qui nous intéresse ici via une introduction générale ou alors via le menu qui se trouve sur la gauche de la page dans la catégorie « Galerie de cartes et photos ».
Ensuite, les deux collections de cette rubrique sont exposées avec un lien pour y accéder.
Puis, une fois sur la page concernant les cartes, il y a de petites explications sur la navigation à travers la collection et l’organisation des cartes selon les agences.
A noter qu’il y a une possibilité d’afficher le site en langue anglaise.
A noter aussi qu’à chaque instant nous pouvons revenir sur une autre rubrique de « Nos foyers saignent ».
Ergonomie : Le site est simple, facile de compréhension et d’utilisation. Sa présentation est la même que celle du site de l’UBCIC dont il dépend. Seules les couleurs changent quelque peu pour ainsi différencier les deux sites.
Remarque : La version anglaise propose plus de liens dans le menu sur la gauche de la page. Sans doute que les traductions n’ont pas encore été toutes finalisées pour certains documents.
Avis personnel
Ce site est très pratique dans son utilisation. Mais le manque de moteur de recherche me semble dommage, bien que compréhensible sur ce type de documents.
Cependant, la numérisation des cartes est très bien faite, elles sont parfaitement lisibles. Il est bien sûr possible de les télécharger sur son ordinateur et les possibilités d’actions sur les images des cartes sont multiples, indispensables et bien pensées.
Sur la collection numérique des cartes de la Commission royale, tout comme sur le site en général de nos « Nos foyers saignent », il est possible d’imprimer la page, d’envoyer le lien à l’un de nos contacts, et de souscrire au site de l’UBCIC pour recevoir des informations. Il n’est par contre pas possible d’écrire directement un mail aux personnes qui s’occupent de ce site, mais il est possible de déposer des commentaires, comme indiqué dans le menu en haut, selon un formulaire préétabli.
05 décembre 2006
Fiche de lecture 2. La chaîne de traitement des documents numériques, caractéristiques et mise en oeuvre.
Notice Bibliographique : LUPOVICI Christian. La chaîne de traitement des documents numériques, caractéristiques et mise en œuvre. [en ligne]. Bulletin des Bibliothèques de France, 2002, T47, n°1.
Disponible sur <http://bbf.enssib.fr/sdx/BBF/pdf/bbf-2002-1/13-lupovici.pdf > (dernière consultation le 04/12/2006)
Mots-clefs : chaîne de traitement ; documents numériques ; métadonnées.
Auteur : Christian Lupovici est le directeur de l’agence bibliographique de la Bibliothèque nationale de France. Il a notamment publié plusieurs articles concernant ses recherches sur le document électronique.
Cet article est paru dans le magazine BBF (Bulletin des Bibliothèques de France) en 2002, mais a été écrit en novembre 2001.
Résumé de l'article :
Le document numérique fait partie intégrante des ressources documentaires et les bibliothèques sont un acteur principal pour sa diffusion. D’autant plus que le travail fourni autour demande le même traitement. On retrouve ainsi l’acquisition, le catalogage et la diffusion. De plus, elles se sont intéressées de près au traitement de ce type de document, puisqu’elles en produisent (comme les documents audiovisuels qu’elles traitent), et qu’elles sont les instigatrices de plusieurs projets de numérisation (comme la BNF avec Gallica).
L’auteur de cet article nous donne une définition du document numérique. Il le décrit comme un ensemble structuré qui n’est lié à aucun support physique possédant une identification et des droits d’accès spécifiques (à l’inverse, par exemple, d’un livre qui est reconnu par son ISBN, sa cote en bibliothèque, ses droits d’auteur, de prêts, …). Mais jusqu’à maintenant, les bibliothèques n’ont pas eu réellement à traiter les documents électroniques jusqu’à l’apparition de leurs propres documents numériques.
De nouveaux aspects documentaires apparaissent et sont à prendre en compte ; ainsi, les métadonnées de description, les données de structures, les données administratives, les données de préservations et les données sur les compétences des formats de document. Les premiers documents numériques qui ont établi des règles définies sont les thèses, suite à une circulaire du ministère de l’Education Nationale, datant de 2000. Les règles définies pour ces thèses ont été créées à des fins de recherche documentaire, de publication sur internet et d’une meilleure gestion en bibliothèque.
Mais Christian Lupovici souligne qu’en plus du traitement traditionnel des documents, il y a de nouvelles conditions à prendre en compte pour le traitement des documents numériques. Ainsi, des questions juridiques se posent sur le droit d’auteur et le droit commercial. Il faut donc s’assurer qu’il ne sera pas transformé.
Concrètement, les bibliothèques se doivent d’ajouter des métadonnées (données sur les données, qui apportent des informations sur le contenu d’un document, en guise de catalogage, d’indexation), mais elles doivent aussi vérifier le respect de la structure d’un document vis-à-vis du modèle prescrit. C’est pourquoi pour les métadonnées administratives et descriptives, il est indispensable de faire interférer une aide humaine externe.
Tout comme pour le traitement des documents traditionnels, l’organisation de la chaîne de traitement des documents numériques s’opère à partir de la gestion de la collecte des documents. Cette collecte nécessite à la fois une organisation technique et une organisation humaine indispensable pour tout ce qui concerne les informations propres au document. A noter qu’il est nécessaire que l’auteur vérifie ensuite ce travail effectué.
En plus de cette collecte, il faut penser à la pérennité du document et à son utilisation sur un long terme. C’est pourquoi, il faut aussi que le document passe par un traitement informatique. Il sera ainsi reformaté en XML (eXtensible Markup Language) et qui assure donc comme le dit l’auteur, une indépendance via une plateforme de lecture.
L’auteur insiste sur le fait que les compétences pour traiter un document numérique sont différentes que pour un document papier. C’est pourquoi les bibliothécaires se doivent d’élargir leurs compétences, surtout en termes techniques. Elles doivent mettre en pratique des techniques complexes tels que les formats SGML, XML, HTML ou des techniques demandant moins de connaissances en informatique, comme les métadonnées. C’est pourquoi, il est important que le traitement des documents numériques s’exécute au sein du service de catalogage, et si le nombre de personnes au sein de ce service le permet, il faut mélanger le personnel qui s’occupe des documents papiers et numériques afin que le savoir circule.
L’auteur termine son article en soulignant qu’il est important que les bibliothécaires se mêlent à d’autres acteurs pour effectuer ce travail de traitement des documents numériques ; ainsi, les informaticiens, les auteurs des documents numériques et les éditeurs de ces mêmes documents.
Avis :
Suite à ma lecture de l’article concernant les bibliothèques numériques, je trouvais intéressant de m’arrêter sur un article traitant des documents numériques cette fois, afin d’avoir une vision d’ensemble sur tout le milieu de la numérisation.
Cependant, cet article commence un peu à dater. Ecrit en 2001 et publié en 2002, il donne une vue d’ensemble sur l’arrivée importante des documents numériques en bibliothèques traditionnelles. Mais depuis cette vision a encore changé et est en constante évolution.
A la fois il donne des informations sur l’entrée des documents numériques dans le monde des bibliothèques, leur traitement technique, informatique et réfléchi.
03 décembre 2006
Grille d'analyse 2. Les enregistrements sonores.
Généralités
Nom de la collection : Enregistrements sonores
URL : http://www2.bnquebec.ca/musique_78trs/accueil.htm (site consulté le 03/12/2006 avec le navigateur Internet Explorer)
Description rapide de la collection : Cette collection présente des morceaux de musique d’origine québécoise de 1900 à 1952.
Objectif de la collection : Elle a été mise en place afin de protéger un fonds sonore ancien et fragile afin qu’il soit écoutable pour le grand public, pour lui faire découvrir.
Public visé : Tout public, mais surtout les étudiants à l’université dans le domaine musical.
Caractéristiques du fonds
Description générale : Cette collection comporte plus de 2 000 morceaux de musique (appelés « pièces »). Ils sont disponibles au format .ram. L’écoute se fait avec le logiciel real player et en propose donc les mêmes options comme augmenter le son ou mettre en pause. Il est aussi possible d’enregistrer le morceau sur son ordinateur.
Catalogage/indexation : Une notice brève apparaît lorsqu’on choisit un document qui nous intéresse. Sur le titre du document, qui est en fait le titre de la chanson à écouter, se trouve le lien pour écouter le morceau. Ensuite, on retrouve l’auteur, la durée du morceau, et la source.
Un lien vers la notice complète est donné. Mais il semblerait qu'il ne fonctionne pas car lorsque nous cliquons dessus, il est indiqué qu’il n’y a aucun document trouvé.
Mode de recherche : Pour cette collection, il n’y a pas de moteur de recherche propre pour effectuer une requête. En effet, pour une recherche simple ou combinée, nous sommes redirigés sur le moteur de recherche général de la bibliothèque et archives numériques du Québec.
Pour cette collection numérique, il s’agit d’index répertoriés par titre ; date ; marque ; sujet, interprète ; parolier, compositeur. Dans chacune de ces rubriques s’affiche la liste des documents que nous pouvons ensuite restreindre par les lettres alphabétiques, comme c’est le cas pour les index de titre, sujet, interprète, parolier, compositeur. Pour les dates, elles sont données chronologiquement avec le nombre de notices disponibles par dates. Et pour les marques, elles sont répertoriées simplement par ordre alphabétique. Il s’agit ainsi d’une consultation guidée à travers cette collection numérique puisqu’il n’y a pas d’interrogation par saisie à moins d’aller consulter le moteur de recherche. Ainsi, n’importe quel internaute pourra « s’amuser » à écouter des morceaux de musique au hasard de sa recherche, sans forcément connaître l’auteur de la chanson par exemple.
Les métadonnées : Métadonnées internes et externes.
Statut juridique des documents : Les documents sont protégés par les droits d’auteurs.
Caractéristiques du site
Navigation générale : La navigation à travers le site se fait aisément. A gauche se trouvent les index pour la recherche qui s’affichent à chaque notice recherchée. Ainsi nous pouvons toujours effectuer une autre recherche et les résultats de la requête précédente sont affichés continuellement, tant que nous ne changeons pas de page. Le menu des index se trouve aussi en haut de la page centrale, au-dessus des résultats de notices afin d’éviter d’activer « précédent » sur notre page internet, puisqu’il n’y a pas de bouton de retour proposé.
De plus en haut, nous pouvons revenir au site même de la bibliothèque et archives numériques du Québec, consulter un plan du site ou leur écrire sur l’onglet « courrier ». Il y a également un lien direct vers le site du gouvernement du Québec appelé « portail ».
Ergonomie, design : La page de la collection numérique des enregistrements sonores ressemble aux autres pages du site de la bibliothèque et archives numériques du Québec. Les couleurs bleues déclinées en plusieurs nuances rappellent ainsi la couleur du drapeau québécois. Et le petit symbole visible sur les notices rappelle la fleur de lys du même drapeau.
Avis personnel
Malgré l’effort fait pour que nos recherches soient ludiques et liées au plaisir de la curiosité, je trouve le site pour cette collection assez rudimentaire, surtout si on le compare à Gallica. Il est beaucoup moins attractif et il manque cruellement d’un moteur de recherche propre que pourrait par exemple, utiliser un visiteur confirmé sur les enregistrements sonores. Leur site est dédié à un large public, et cela se ressent par la présentation très pratique et un peu restreinte de cette collection.
Néanmoins, l’écoute de ces musiques (bien que nous ne puissions pas les écouter sur n’importe quel logiciel, puisqu’il faut avoir real player) est de bonne qualité.
J’ai noté aussi qu’il y a quelques soucis au niveau de leur notice, puisque nous ne pouvons accéder à la notice complète.
De plus, un lien hypertexte qui se trouve dans la petite rubrique « pour en savoir plus » ne fonctionne plus et cela est bien dommage pour un site tel que le leur d’avoir des défauts de ce genre.