03 janvier 2007
Grille d'analyse 8. Delirius numismatique.
Généralités
Nom de la collection : Delirius numismatique
URL : http://www.la-numismatique.biz/ (site consulté le 03/01/2007 avec le navigateur Internet Explorer)
Description rapide de la collection : Cette collection présente des monnaies et des billets de différents pays et de différentes époques.
Objectif de la collection : Mise en ligne en plus de la librairie Delirius afin de pouvoir faire de la mise en vente en ligne et des achats en ligne.
Public visé : Collectionneurs en numismatique.
Caractéristiques du fonds
Description générale : Pas d’indication quant au nombre d’images prises des monnaies. Les images sont en .JPG. Il suffit d’un clic sur l’image pour l’avoir dans une nouvelle fenêtre. Parfois elle s’ouvre dans la même fenêtre, parfois elle s’ouvre dans une fenêtre adjacente.
A noter que la collection n’est sans doute pas encore complète puisque toutes les propositions d’achat n’ont pas une image numérisée pour figurer la pièce de monnaie ou le billet.
Catalogage/indexation : Pas de notice réelle. Les pièces sont cataloguées par leur nom, leur date, leur état et leur prix.
Mode de recherche : Pas de mode de recherche.
Les métadonnées : Pas de métadonnées.
Statut juridique des documents :
Caractéristiques du site
Navigation générale : Le site propose plusieurs rubriques dans un menu en haut avec possibilité de revenir en haut de page quand nous sommes en fin de page. Ainsi, nous avons toujours accès au menu.
Ergonomie, design : Ce site Internet proposant des images de numismatique est très basique, simple, pas réellement attrayant.
Avis personnel
Ce site est clair mais il manque de couleur, d’attrait. Trop austère. Et peu pratique au final. Sans mode de recherche il est difficile de retrouver la pièce rare. Il y a certainement frustration du collectionneur qui doit naviguer dans toutes les pages sans savoir s’il va trouver finalement ce qu’il souhaite.
Je trouve cela dommage, il met peu en valeur les pièces et les monnaies. Il s’agit plus d’un site vitrine.
Fiche de lecture 6. Société de l'information : quel impact juridique dans le domaine de la culture?
Notice bibliographique : BRAIZE, François. Société de l'information, quel impact juridique dans le domaine de la culture ? [En ligne]. In Culture et Recherche, 2000, n°77, p.6-9. Disponible sur http://www.culture.gouv.fr/culture/editions/r-cr/cr77.pdf. (consulté le 03/01/2007).
Mots-clefs : droits d'auteur ; droits voisins
Auteur : François Braize est sous directeur des affaires juridiques.
Résumé de l'article :
Face aux nouvelles technologies de l'information, en particulier Internet, de nouvelles interrogations sur les différents droits se posent. L'auteur a divisé son article comme tel : la régulation, l'adaptation du droit privé et les questions relative au domaine culturel.
En premier lieu, Internet et son caractère international (toute l'information tout de suite, de n'importe où) posent un problème de définition des limites de réglementation. La loi sur la société de l'information privilègie la régulation du système ou la co-régulation entre acteurs publics et privés. Deux solutions se proposent alors : harmoniser les règles d'un point de vue international ou veiller à l'application et au respect des lois.
Dans un deuxième temps, les documents électroniques échangés sont extrêmement nombreux, c'est pourquoi peut se poser quelques interrogations quant à leur valeur. Un projet de loi est donc actuellement à l'étude sur le problème de la signature électronique des documents publiés sur le net. Ainsi, cette signature pourrait avoir autant de valeur qu'une signature dite traditionelle avec encre et papier afin de faire preuve de son authenticité de la part de l'auteur qui la revendique comme sienne.
Et dans une troisième partie, l'auteur aborde deux points : les droits de la propriété intellectuelle des créateurs et la diversité culturelle face à Internet.
Il faut tout d'abord prendre en compte le fait que la société de l'information est mondiale et que ses systèmes juridiques sont tous différents. Par exemple, la France est très protectrice avec ses auteurs. Notre concept de ce droit résulte essentiellement des valeurs humanistes et il faut défendre ces valeurs. A l’inverse, le copyright protège plus le produit et l’investisseur. Ces deux systèmes finiront par se rapprocher et mettre en commun leurs avantages. La création de droits voisins démontre que cette alliance existe déjà. Mais ces deux notions ne doivent pas se dominer l'une par rapport à l'autre. Il faudrait penser à améliorer notre régime de droit d'auteur, sans pour autant remettre en cause ses valeurs. Mais il existe d'autres risques qu'il faut prendre en compte, comme le piratage. Là encore, des efforts doivent être faits. En effet les pratiques de piratage évoluent sans cesse et le gouvernement aussi pour y faire face. Et la copie privée alors ? La copie privée numérique est en pourparlers dans un projet de directives sur le droit d'auteur et les droits voisins.
Quant au problème de la diversité culturelle, l'auteur se demande comment la maintenir, comment éviter une certaine uniformisation, une certaine standardisation des produits culturels. L'auteur répond à ces questions en disant qu'il faut préserver nos politiques pour conserver leurs objectifs culturels, et conformément au droit européen. Il faut donc que les Etats se concertent afin de mieux adapter leurs différents outils juridiques.
Avis :
Cet article est bien fait sur les différentes interrogations qui remuent le milieu depuis plusieurs années sur les différents droits que posent Internet. Des réponses sont données mais il n'existe encore pas de réelle réponse pour l'aspect mondial de l'information. Nos pays semblent tous trop différents et pas encore prêts à s'engager pour se serrer les coudes face à ses questions ô combien importantes !
Je trouvais intéressant de s'attarder sur un article exposant des problèmes juridiques liés à l'Internet, à nos métiers donc.
Fiche de lecture 5. Moteurs à réaction
Notice bibliographique : NOROT, Anne-Claire. Moteurs à réaction. Les Inrockuptibles, 28/11/2006, p. 26.
Mots-clefs : Google ; moteurs de recherche ; podcast
Auteur : Rédactrice au magazine culturelle les Inrockuptibles.
Résumé de l'article :
Google est le premier moteur de recherche dans les sondages, le plus utilisé à travers le monde. Même ses plus grands concurrents tels Yahoo! ou Live Search Messenger ne lui arrivent pas "à la cheville" ! Mais il n'est pourtant pas le seul moteur de recherche, ainsi de nombreux concurrents de moteurs alternatifs et spécialisés s'opposent à lui avec de nouveaux types de contenu et l'envie de détrôner Google. Par exemple, les premiers à apparaître sont les moteurs de recherche servant à interroger la blogosphère. On cite le plus performant : Technorati. Un site tel que Blogdigger propose quant à lui de s'abonner aux résultats d'une recherche permanente sous forme de fil RSS. Et BlogSearchEngine enclin à suivre l'idée de collaboration du Web 2.0 proposera dans quelque temps la possibilité d'enrichir les tags.
Après les blogs, vient l'interrogation des contenus multimédia. Des moteurs spécialisés tels que Blinkx qui recherche à travers plus de 6 millions d'heures de vidéos disponibles sur 90 sites. Sur les vidéos, l'indexation se fait par mots-clefs. Mais un nouvel outil comme Podzinger effectue lui une indexation sur tous les mots contenus dans un podcats, mais attention, ses sources et résultats sont limités. Alors que Podzinger effectue cette indexation à la fois sur l'audio et la vidéo, Podscope le fait lui seulement sur l'audio.
L'auteur s'intéresse ensuite aux moteurs de recherche sur les photographies. Ainsi : Pixsy, FranceEvasion ou encore Yotophoto. Ces trois sites font des recherche sur les images libres de droit avec interrogation sur les métadonnées des images. Mais de nouveaux projets se mettent en place afin d'affiner les résultats. Ainsi le projet AceMedia qui proposerait une indexation sur des photos et vidéos non plus en fonction des mots-clefs mais en fonction du contenu des images avec une technologie nouvelle qui permettrait de reconnaître la forme et l'organisation des pixels.
L'auteur vient de citer une liste de moteurs spécialisés, mais il en existe d'autres qui sont plus généralistes et qui font toujours autant de concurrence à Google. Beaucoup plus dynamiques et innovants, tels que Accoona qui est ludique et personnalisable ou encore ChaCha dont les résultats ne sont pas donnés par un logiciel mais par des personnes physiques, Exalead qui permet une recherche par types de documents (PDF, Word,...). Mais aussi des moteurs de recherche d'actualité collaboratifs tel que Wikio qui propose un classement des informations selon le vote des internautes.Les moteurs de recherche évoluent comme toutes les techniques et de nombreux projets devraient voir le jour. Ainsi, le moteur de recherche européen Quaero, ou encore Powerset ou Megaglobe.
Mais Google semble tout de même rester dans l'arène puisqu'il semblerait que sa firme mette en place un nouveau moteur de recherche clair et efficace sous le nom de Searchmash, à travers tous les types de média et contenus.
Avis :
Cet article met en évidence tous les nombreux concurrents de Google dont on ne peut parler. Ils évoluent aussi vite que les nouvelles technologies. Ainsi, le moteur de recherche Blinkx, à la date de l'article dénombrait le nombre de ses heures de vidéo à 6 millions, il est aujourd'hui à 7 millions...
Il me semblait intéressant de faire le résumé d'un article récent parlant des moteurs de recherche. En effet, dans le monde des bibliothèques, il se demande toujours comment faire face à Google et à sa recherche simple qui ne demande pas l'intervention de professionnel de l'indexation et du catalogage. Mais en plus de Google, toute une petite armée de moteurs de recherche qui semble plus spécialisée se met en place. Où se posent alors les professionnels de la documentation et de l'information ?
Grille d'analyse 7. Affiches du Centre des Archives d'Outre-Mer
Généralités
Nom de la collection : Affiches du centre des archives d’Outre-mer
URL : http://caom.archivesnationales.culture.gouv.fr/sdx/ulysse/index
Description rapide de la collection : Cette base de données, Ulysse, est proposée par le centre des archives d’Outre-mer. Les affiches retracent l’histoire coloniale française jusqu’à la création des départements d’Outre-mer et l’indépendance des pays concernés. Pour la protection de ces objets et leur diffusion, le CAOM a décidé de les numériser et de les répertorier dans une base de données.
Objectif de la collection : La base en elle-même (qui ne regroupe pas seulement des affiches, mais aussi des photographies, des cartes ou des plans) a pour objectif de rendre accessible à tous l’histoire des premier et deuxième empires coloniaux français.
Public visé : Tout public, mais essentiellement, pour le moment, des historiens qualifiés sur le sujet.
Caractéristiques du fonds
Description générale : 584 affiches sont présentes dans cette collection. Elles sont toutes de types .JPG.
Possibilité d’enregistrer les images sur son ordinateur.
Aucune possibilité de travail sur les images. Elles s’affichent simplement en miniature, puis en gros plan en cliquant dessus. Mais on peut afficher les résultats de différentes façons : en mosaïque, en liste (avec au choix de les visualiser par 4, 10 ou 20 images réduites de l’affiche).
Catalogage/indexation : Il n’y a pas d’index. Mais les affiches ont toutes une notice. On y accède en cliquant sur le lien hypertexte lié au titre de l’affiche. Elles sont cataloguées par leur titre, l’auteur, la date, le territoire, le support et la dimension, leur provenance et enfin, leur cote.
Mode de recherche : Le mode de recherche s’applique à l’ensemble de la base Ulysse qui regroupe trois collections numériques : les affiches, les photographies et les cartes et plans.
Il y a deux types de recherche : simple et avancée. La recherche simple propose une recherche par texte, par territoire, par années. La recherche avancée, elle, en plus de ces trois critères, propose d’effectuer une requête sur la cote, auteur, graveur, imprimeur, éditeur, titre, lieu, provenance, type de documents.
Il est évident que l’on n’est pas obligé de remplir chacun des critères, un seul suffit pour la recherche.
Les métadonnées : Aucune métadonnée.
Statut juridique des documents : Les droits sont au Centre des Archives d’Outre-Mer sous réserve des droits réservés aux auteurs et aux ayants-droits.
Caractéristiques du site
Navigation générale : Le site du CAOM est divisé en deux parties distinctes : « état général des fonds » et « inventaires détaillés ». Notre collection numérique des affiches se trouve dans « inventaires détaillés ». Dans cette rubrique des inventaires, plusieurs bases sont disponibles. Celle qui nous intéresse est la base Ulysse.
Une fois que nous y avons accédé, il est toujours possible de revenir sur un autre inventaire ou sur l’état général des fonds ou encore l’accueil du site. En effet, les rubriques sont toujours présentes en haut et pour l’accueil, il suffit de cliquer sur le logo du CAOM. Tout comme il est possible de revenir à la base Ulysse pendant que nous effectuons une recherche, en cliquant sur le lien hypertexte « base Ulysse ».
A noter que l’on peut accéder aux trois collections numériques (affiches, cartes et plans et photographies) en cliquant simplement sur « lancer la recherche » dans la recherche simple de la base Ulysse et ainsi, nous avons un détail des trois collections.
Ergonomie : Le site est simple, ses couleurs ne sont pas agressives et la typographie non plus. La collection numérique des affiches est bien mise en valeur par les petites vignettes qui présentent des images réduites. Je trouve cela très pratique.
Remarque : Un « panier » est à notre disposition afin de garder en mémoire des traces de nos visites précédentes. Il fonctionne en cliquant sur la petite icône « panier » qui est présente sur chaque affiche. Il suffit alors de cliquer dessus et l’image se trouve dans le panier. Ainsi, il n’y a plus besoin de refaire une recherche pour trouver ce que l’on souhaite. Le panier les garde en mémoire.
Avis personnel
Ce site joli est utile autant pour les curieux que pour les initiés. Il est très complet et ces collections sont des témoins de l’histoire. Il est cependant dommage que les images des affiches ne proposent pas différentes options d’affichage. Mais je ne le trouve pas très pratique d’utilisation. En effet, il est très complet, mais toutes les informations se perdent entre tous ces hypertextes. J’ai choisi de traiter de la collection numérique des affiches, étant donné que c’était un type de documents que je n’avais pas encore rencontré et que je trouvais plus intéressant que les photographies ou les cartes.